Au-delà de la surabondance des insinuations sur les étrangers, vécues sur le continent comme autant d’attaques blessantes, c’est la promesse de rupture avec la Françafrique, faite par le candidat socialiste, qui retient l’attention des Africains dans la campagne du second tour de la présidentielle en France. Il assure que s’il était élu, il ne cautionnerait pas des élections frauduleuses. Mieux, qu’il veillerait à ce que les relations avec l’Afrique ne reposent plus sur… « des usages inacceptables ». Ce sont ses mots.
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