Compte rendu
Le projet de décret relatif aux
communications électroniques pris pour l’application de la loi n° 2008-O8 DU 25janvier 2008 sur les transactions financières.
Le présent projet de décret est composé de 32
articles, répartis en huit chapitres. Signé par le président AbdoulayeWade, le premier ministre Adjibou Soumaré et le ministre d’Etat,
garde des sceaux, ministre de la justice Cheikh Tidiane Sy.
D’abord, le premier chapitre aborde les dispositions générales. Dans son
article premier, il est souligné que « le présent décret a pour objet
de fixer les conditions d’application de la loi n° 2008-08 du 25 janvier
2008 sur les transactions électroniques,
notamment celles relatives à la sécurité des transactions électroniques ».
Par ailleurs l’article 2 donne le sens du présent décret qui s’adresse aux
« prestataires techniques utilisant les technologies de
l’internet » et aux « contenus manifestement illicites ».
Le chapitre II du présent décret
relatif aux mesures techniques est composé de deux articles. Il est stipulé
dans que « les moyens techniques doivent être appropriés, efficaces et
accessibles ». les prestataires sont tenus « d’assurer la mise à jour
régulière de ces moyens techniques et,
d’autre part, en informer les utilisateurs ».
Le chapitre III portant sur les responsabilités des prestataires
techniques, est subdivisé en 3 articles. Par ailleurs les prestataires techniques ont des obligations.
En effet dans le chapitre IV portant obligation de contrôle des prestataires
techniques, demande aux usagers de tenir-compte du dispositif mis en place par
les prestataires.
Le chapitre V : conservation des éléments d’identification personnelle,
stipule dans ses 5 différents articles que la conservation des données
personnels est une obligation. L’obligation de SECRET PROFESSIONNEL est
évoquée pour que les prestataires
techniques respectent l’identification personnelle. Ceci est imposé sauf si
« la révélation d’identification est faite par la personne
concernée ». Le droit de réponse dans un service de communication par voie
électronique est accordé « toute personne, physique ou morale,
nommée ou désignée dans un service de communication par voie
électronique ». et ceci est gratuit. Les conditions sont bien étalées dans
l’article 19 du présent décret.
Le dernier chapitre évoquant la transmission par voie électronique des
documents ou des actes administratifs, stipule dans l’article 26 que ces dits
documents peuvent être signés électroniquement. Par ailleurs toute autorité
administrative peut répondre par voie électronique à toute demande
d’information. Par contre il y’a des conditions de sécurité devant être
remplies pour permettre cette disposition.
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