Les mots ne suffisent pas pour qualifier la défaite infligée au Bayern par le Réal. Tenant du titre, le Fc Bayern a encaissé 5 buts en deux rencontres face aux madrilènes. Et n'en a marqué aucun.
le blog de Sahel
mercredi 30 avril 2014
jeudi 20 mars 2014
Espionnage : comment Orange et les services secrets coopèrent
On apprend souvent davantage de choses sur soi par des gens qui n'appartiennent pas à votre famille. Les Britanniques, un peu malgré eux, viennent de nous éclairer sur les liens hautement confidentiels qui existent entre lesservices secrets français, la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) et l'opérateur historique de télécommunication France Télécom, qui a pris le nom d'Orange en février 2012.
mercredi 22 janvier 2014
Gervinho zlatane la vieille dame
L'attaquant ivoirien a marqué l'unique but éliminant la Juventus de la Coupe d'Italie. Un but venu d'ailleurs, digne de Zlatan, l'attaquant Parisien.
mardi 21 janvier 2014
Eto'o dompte MU
L'international camerounais a signé un triplé historique face à Manchester United. Hommage à lui!
samedi 18 janvier 2014
Centrafrique: violences dans plusieurs localités de province
Plusieurs localités de province étaient en proie à des
violences samedi et des habitants appelaient au secours les forces
internationales à l’avant-veille de l’élection d’un nouveau président
censée stabiliser la Centrafrique après dix mois de chaos.
«Il y a des violences un peu partout, à Bouar (dans l’ouest, près de la frontière camerounaise) Sibut (au nord de Bangui), Boali (dans le nord-ouest)», a reconnu un officier de la Misca, la force africaine.
«Les gens sont dans une situation de désespoir et plus on va aller vers l’élection plus ça va aller crescendo. Notre hotline est saturée, on essaye de faire ce qu’on peut mais on ne peut pas mettre un militaire dans chaque maison», a-t-il ajouté sous couvert de l’anonymat.
Cliquer ici.
«Il y a des violences un peu partout, à Bouar (dans l’ouest, près de la frontière camerounaise) Sibut (au nord de Bangui), Boali (dans le nord-ouest)», a reconnu un officier de la Misca, la force africaine.
«Les gens sont dans une situation de désespoir et plus on va aller vers l’élection plus ça va aller crescendo. Notre hotline est saturée, on essaye de faire ce qu’on peut mais on ne peut pas mettre un militaire dans chaque maison», a-t-il ajouté sous couvert de l’anonymat.
Cliquer ici.
mercredi 15 mai 2013
Chronique: Khalifa dégage les ambulants
Souvenez-vous, en
2007 le chef de l’état Abdoulaye Wade avait tenté la même expérience. Les marchands ambulants avaient contesté la
mesure. Ils avaient manifesté, en cassant tout ce qu’il avait de précieux dans
la ville. Au final, le gouvernement a cédé. Et les vendeurs ont repris leur
activité.
Aujourd’hui, khalifa
Sall doit aller au bout de sa décision. Force doit resté à l’autorité.
Quoi que l’on puisse
dire, depuis deux jours, les Dakarois peuvent flâner tranquillement sans se
faire cogner par un vendeur de tee-shirts ou de « seddo ».
lundi 6 mai 2013
Ndèye Coumba Fall:« La femme de Balla Gaye II m’avait prêté son pagne lors qu’on m’avait……… »
Le
03 mai est dédié aux journalistes pour rendre hommage à ses soldats de
l’information morts aux fronts. C’est également une occasion pour ceux présents
de témoigner des difficultés de ce métier. Ndèye Coumba Fall a ému plus d’un à
l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée au siège
de Breda/UNESCO.
« Parler
sans crainte ». Pour Ndèye Coumba Fall, le thème du
vingtième anniversaire de la journée
mondiale de la presse a bien servi de mur de lamentations.
La voix frémissait lorsqu’elle a commencé son
témoignage. Ndèye Coumba est journaliste de la presse sportive au quotidien
Stades. Mieux, elle couvre la lutte avec frappe. Ce qui n’a pas été facile. « en 2004, lors du combat Baboye contre
Moustapha Gueye, on m’avait interdit d’accéder aux lutteurs parce qu’on disait
que je suis une femme. Et que je pouvais gâcher leur préparation mystique »,
s’est-t-elle rappelé.
Cette Albert Londres de
la lutte était bien plus qu’une passionnée. Mieux, elle vivait ce sport au
quotidien pour avoir épousé un lutteur de l’écurie Fass. « Cela m’a coûté beaucoup dans l’exercice de mon métier. J’étais
perçue comme espionne à chaque reportage. C’était pas facile »,
a-t-elle confié sous un regard épaté des panélistes. Aujourd’hui ce n’est qu’un
vieux souvenir car elle a divorcé de son
« m’beur » (terme wolof signifiant lutteur). Egalement, elle ne
couvre plus jamais les combats de lutte.
Le 03 mai, journée
dédiée aux journalistes ayant perdu leur vie au prix d’informer, a une ambiance
bien particulière au siège de BREDA/UNESCO, ce matin. Tellement, la journaliste
a fait des révélations. Elle a fait part des difficultés que rencontrent les journalistes
pour la production de l’information. « Une fois nous étions en route pour
Kaolack quand des bandits ont arrêté notre véhicule. J’étais enceinte de trois
mois. J’étais ventre plat à même le sol.
Deux de mes consœurs ont été touchés par
les tirs des malfaiteurs », a-t-témoigné la journaliste
quotidien sportif Stades. Selon les panélistes, vingt-un journalistes sont
morts durant ces dix dernières années en Afrique sud saharienne. Pour cette
année, le thème retenu est : « parler
sans crainte : assurer la liberté d’expression dans tous les
médias ».
Ndèye Coumba Fall
évoque ses expériences avec émotion. Parfois, le métier de journaliste pour une femme peut
tourner au cauchemar. « Après le
combat opposant Balla Gaye II à Tyson, je m’étais rendue chez le vainqueur,
Balla pour mesurer l’ambiance. Soudain il y a coupure d’électricité. Des
inconnus m’ont agressé physiquement et ont déchiré mes habits. C’est la femme
de Balla Gaye II qui m’avait prêté son pagne », confie-t-elle.
Inscription à :
Articles (Atom)